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Publié le 25 Janvier 2020

Après la création du sentier « Sur les pas des carriers » inauguré en Aout 2019, la Mairie de St Raphael dans la continuité de sa démarche pour mettre en lumière l’histoire humaine et industrielle du Dramont et d’Agay, a installé à Agay,fin 2019, 4 panneaux de souvenirs.

Louis  Polvérini dans une série intitulée «  Je me Souviens »

nous raconte des faits vécus en 1943 et lors du débarquement en 1944.

Petit rappel historique :

L’armée allemande qui par suite de la rupture d’alliance avec l’Italie début de ce même mois avait chassé l’armée italienne et devenait de ce fait nouveau, la seule occupante de la zone Sud de la France.

Dans cette première histoire,  les faits remontent à un après-midi de fin septembre 1943.

 

Fin septembre 1943 alors que l’armée allemande occupait la région depuis peu,

survint dans la crique juste en face de ce banc et à quelques mètres du rivage, un évènement tragique.

Une mine flottante, ballotée par le vent et la houle, venait d’entrer dans l’anse.

Deux jeunes allemands en tenue de bain, non conscients du danger, tentaient de ramener cet engin de mort sur le rivage .

Malheureusement une vague, plus haute que les autres, souleva la mine qui en retombant, explosa dans un fracas assourdissant, entraînant une vaste colonne de plusieurs mètres de haut ou se mélangèrent eau, feu, pierre et hommes.

Le lendemain de ce drame, des militaires allemands s’affairairent pour retrouver les restes de leurs camarades éparpillés sur plusieurs dizaines de mètres alentour.

© Louis Polvérini

photos © Philippe Pons

Vous trouverez le texte intégral de cette histoire « Sur le Banc » dans le fichier pdf joint.


Louis Polverini est le fils d’un maçon de Toscane arrivé au Dramont en 1923. Il est né au Dramont et a toujours vécu à Agay  et dans une maison forestière de l’Esterel après les bombardements de 1943. Il a pris la suite de son père qui avait monté une entreprise de maçonnerie.

J’ai eu le plaisir de le rencontrer en novembre 2019.

Ma démarche de connaitre les histoires d’Agay l’a au début un peu étonné venant d’un "touriste de Cap Esterel", mais très vite il a accepté de partager en m’apportant un vécu sur les très nombreux documents, guides, cartes postales, revues que je collectionne sur Agay et l'Esterel.

Ph. Pons

      Articles en préparation :

  • -Petite histoire des 5 ponts d’Agay
  • Les pergolas d’Agay
  • Les églises d’Agay
  • Les commerces du Vieil Agay
  • Le Grand Hôtel d’Agay et la Réserve
  • L’Hôtel des Roches Rouges
  • L’Hôtel de la Baumette
  • La pompe élévatrice du PLM
  • La gare d’Agay
  • Le Château d’Agay
  • La villa Bunau Varilla
  • Le menhir d’Aire-Peyronne
  • Gaspard de Besse, le Robin des Bois de l’Esterel

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Publié le 2 Novembre 2019

 

carte postale éditée par la Cigogne  - collection Philippe Pons

Cette photographie doit dater des années 40.

Avec la création des congés payés en 1936, les premiers vacanciers arrivent sur la côte d'Azur via l'ex ligne PLM ( Paris-Lyon-Marseille ). En 1938 la ligne PLM dite "ligne    Impériale" car empruntée par Napoléon III, est nationalisée et devient SNCF.                    Le trajet Paris-Marseille durait 9h 20.

L'électrification de cette ligne commencera en 1946 et se terminera en 1962.  Il y avait 3 classes de wagons, la 3eme classe avec des banquettes bois sera supprimée en 1956.

On aperçoit en arrière plan le "Château d'Agay " et le bâtiment de la ferme du château. Peu après le débarquement, les 14 et 15 août 1944 le château sera totalement détruit  par des tirs allemands.

 

Guide POL - St Raphaël / l'Esterel  - collection Ph. Pons

 

 

 

Septembre 2019 - © Philippe Pons

En 75 ans, principaux changements : de nombreuses villas construites sur Agay, ainsi que le développement important de la végétation.  La plage n'a pas changé.

Il existe maintenant 2 restaurants : La Favouille et le restaurant du club Agathos aménagé sur les terrains de l'ancien château d'Agay.

L'ensoleillement de cette anse est remarquable ainsi que la vue sur le Dramont et la baie d'Agay.

 © Philippe Pons

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Publié le 31 Août 2019

 

Au bord de la plage du Pourrousset, située à l'entrée de Cap Esterel.

Carte postale, édition Giletta - collection Ph. Pons

Je pense que cette photo prise par l'un des frères Giletta après l'ouverture de la route de la Corniche d'Or, date d'environ 1903-1904.

On aperçoit au loin le phare de la Baumette construit en 1884.

Le phare d'Agay - carte postale édition Sélecta - collection Ph. Pons

 

 

 

 

juin 2019 - © Ph. Pons

2019 - Un des pins maritime plié par les vents est toujours présent. Deux grosses branches sont soutenues par des béquilles métalliques.

 

Si vous aimez les arbres remarquables, je vous invite à assister à la conférence qui sera donnée par  Pierre Fernez le 9 Octobre à l'auditorium du centre culturel de St Raphael.

Philippe Pons

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Publié le 8 Août 2019

« A travers cette nouvelle rubrique, nous allons vous proposer un comparatif entre des documents anciens (photos,gravures ou cartes postales) et des photographies récentes de vous montrer les évolutions au Fil du Temps »

 

Ces 2 photographies ont été prises entre 1903 ( fin de construction de la route la Corniche d’Or) et 1910 (début de la construction de l’ile d’Or par le Dr LUTAUD).

On aperçoit sur cette première carte postale intitulée Route d’Agay, deux énormes tas de pavés de porphyre extraits des carrières du Dramont situés à l’emplacement actuel de l’hôtel Les Roches Rouges

On devine derrière le 2eme tas, le système de chargement d’un voilier qui assurait la livraison.

Carte postale très rare en provenance de la collection de JP Herreyres , l'historien du Dramont.

Gravure extraite de St Raphael Journal - 1889

 

cartes postales Ed Lacour et Ed Helmlinger - collection Ph Pons

La tour de l'ile d'Or n'est pas encore édifiée, il existe très peu de photographies de l'ile sans la tour.

 

 

Depuis le garage LERUSTE.

© Philippe Pons

… et depuis l’Hôtel Les Roches Rouges

Photos © Patrick Colombet

 

Plage du Dramont - Le ponton de chargement des carrières – 2018,

En arrière-plan le parking abandonné et le garage Leruste, et pour mémoire les galets très spécifiques à cette plage du Dramont proviennent des pavés extraits des carrières entre 1864 et 1959.

Voir nos précédents articles dans notre catégorie CULTURE et PATRIMOINE.

 

A suivre ...

 

 

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Publié le 13 Février 2019

Rappel Historique

Carte Wikipedia  © Eric Gaba

Depuis l’époque romaine, la seule route pour aller de St Raphael à Cannes traversait l’Esterel.

En vert : la via Augusta qui s’appellera ensuite la via Aurelia.

 

Site Provence 7 - © Patrick Verlinden

 

La via Aurelia est construite au 1er siècle, après que l’empereur Auguste ait pacifié les Alpes Maritimes. Elle rejoint Arles puis l’Espagne.

Depuis Rome, elle entre dans les Alpes Martimes vers Menton, puis La Turbie, Nice, Antibes, traverse l’Esterel, (borne retrouvée aux Adrets de l’Esterel) jusqu’à Fréjus via la maison forestière des Adrets.

Fréjus : Forum Julis a été créé en 41 avant JC.

Le long de ces voies, on trouvait des bornes « milliaires », les Romains utilisant le « mille » équivalant à 1478,50 m. Ces bornes indiquaient la direction et la distance de Rome quel que soit le lieu où l’on se trouvait, d’où l’expression :

« Toutes les routes mènent à Rome ». 

Il reste une de ces bornes, près de l’Auberge des Adrets, sur la RN7. On dit que son usure est sans doute due à son utilisation par des forestiers qui aiguisaient leurs outils dessus.

Elle était au moins de la taille d’un homme et portait les inscriptions suivantes :

 

Ces bornes sont maintenant dans une propriété privée.

Au 4eme siècle l’Esterel est habité par l’Hermite Honorat, qui fondera l’abbaye de Lérins.

 

 

 

 

Au 18 eme siècle, le brigand Gaspard de Besse détrousse les voyageurs et les agents du fisc, puis ce seront les forçats évadés du bagne de Toulon.

En 1860, avec la construction de la voie de chemin de fer, les carrières du Dramont deviennent le plus gros employeur de st Raphael avec près de 800 ouvriers.(voir nos articles de 2016)

Carte aquarelle du 19 eme siècle, éditée par Auguste LOGEROT ( 1804- 1876). Collection Ph Pons
Carte aquarelle du 19 eme siècle, éditée par Auguste LOGEROT ( 1804- 1876). Collection Ph Pons

Carte aquarelle du 19 eme siècle, éditée par Auguste LOGEROT ( 1804- 1876). Collection Ph Pons

En 1990, premières années de l’ouverture de Cap il était possible de circuler librement dans la journée sur toutes les routes de l’Esterel. Pour des raisons de sécurité incendie l’OMF les a fermées et seuls les cyclistes peuvent maintenant rejoindre le Mont Vinaigre ou Cannes par la route de la dent de l’Ours.

Photos ©Ph. Pons
Photos ©Ph. Pons

Photos ©Ph. Pons

 

Mais revenons en 1899...

La revue du TCF précise que la seule route pour aller de St Raphael à Cannes est celle qui traverse l'Esterel.

« Un lac de boue avec des fondrières de 40 à 60 cm. »

Tel est le constat sur l’état de la route qui relie St Raphael à Agay, source St Raphael  journal / Jv 1900

« C’est à Agay que s’arrête le chemin praticable »

« Après AGAY, Cette piste devenait un sentier de montagne »….

article de Gustave de Lafreté paru dans le journal parisien LA PRESSE

Le Grand Projet initial du TOURING CLUB de France, relier TOULON à Gènes

En 1897, le Pdt du Touring Cub de France informe  M. Perier, ingénieur des Ponts et Chaussée à Draguignan de son projet de construire un chemin en corniche destiné à relier St Raphael à Cannes. Il s’agit alors d’un chemin d’un mètre de larges destiné aux piétons et aux cyclistes. Ce projet fut rejeté par le conseil municipal de St Raphael, et il évolua vers une route de 3 mètres de large, puis vers un chemin de 5 mètres pouvant être porté à 10 mètres. Il fut finalement décidé la construction d’un chemin de six mètres. ( source Saint-Raphaël- revue )

Pour le financement, M. Baillif le Président du TCF lance une souscription locale, ainsi qu’une donation de fonds du Touring Club. L’état, la région, les communes et la Cie de chemin de Fer PLM complètent le financement.

Source Saint-Raphaël Journal / 1900

Les dons sont très variés : de 0,50 F pour les plus modestes à 500 F pour les carrières du Dramont. La construction coute 500 000 F, dont environ 100 000 F via le TCF

 

En parallèle de très nombreux propriétaires cèdent gratuitement leurs terrains.

Saint-Raphael Journal – avril 1899 -

1901- Revue du TCF , carte du tracé réalisée par Léon Sergent, géomètre, premier propriétaire de l’Ile d’Or

 

 

 

 

 

 

En mars 1901,

le journal parisien l’Illustration envoie un journaliste-photographe Joseph Grubert

 

 

 

 

L'Illustration N° 3027 - collction Ph. Pons

L'Illustration N° 3027 - collction Ph. Pons

 

La Construction

1902, revue du TCF

THEOULE - cartes postales édition LL - collection Ph. Pons

Comme ces 2 cartes postales le montrent, le travail est très manuel. Je n’ai pas trouvé de document indiquant que les ouvriers des carrières du Dramont ont participés à cette construction, mais je suppose que les compétences des mineurs en matière d’explosifs ont dû être utilises.

1903 - revue du TCF

La Corniche d’Or est inaugurée en grande pompe le 11 avril 1903.

 

Saint  Raphael Journal / 1903

Profil de la route, extrait du guide POL 1917 - collection Ph. Pons

Plaque située au Rocher Barthélémy photographiées en 2018 - ©Ph. Pons
Plaque située au Rocher Barthélémy photographiées en 2018 - ©Ph. Pons
Plaque située au Rocher Barthélémy photographiées en 2018 - ©Ph. Pons

Plaque située au Rocher Barthélémy photographiées en 2018 - ©Ph. Pons

Plaque inaugurée au Rocher Notre Dame, pointe de l’Observatoire, limite entre les 2 départements. – ©Ph Pons

Plaque inaugurée au Rocher Notre Dame, pointe de l’Observatoire, limite entre les 2 départements. – ©Ph Pons

 

 

En 1903, le Monde Illustré consacre un grand reportage à la nouvelle route de la Corniche de l’Esterel.

Les photographies sont communiquées  par le Touring Club de France.

 

collection Ph . Pons

 

 

Cartes postales de la route vers le Trayas.

Vers 1900 avant les travaux,  collection MEDIATEM / St Raphael

1914 – Edition Stocker – collection MEDIATEM / St Raphael

 

 

Selon l’éditeur ce lieu s’appelle « le sentier des pendus » ou « « la roche fendue » 

 

Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.

 A noter sur cette carte la calèche de 3 chevaux et le peintre amateur. Cartes collection Ph. Pons

Autre lieu très photographiés :  les rochers de la Galère vers Cannes.

Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.

Guide POL 1913 -  collection Ph.Pons

TCF - 25 eme anniversaire de l'Inauguration - collection Ph.Pons

Recto de l'invitation . Nom du photographe illisible.

En 1939, 

près de la calanque de Maubois, une des plus grande de l’Esterel, plage de sable et de galets, est construit un hommage à Abel BAlIF.

Le monument en ciment moulé est l’œuvre d’Antoine Sartorio, sculpteur et Antoine Tournon, architecte.

Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.

Le relief principal présente deux personnages féminins vêtus à l'antique, allégories du tourisme. Celui de gauche tient un petit monument (église ou château ?) ; à ses côtés se trouvent un chapiteau et une branche de chêne. Celui de droite tient une petite automobile ; à ses côtés se trouve le symbole du Touring Club de France, la roue ailée. Au-dessous, 4 petits reliefs, de plan carré, sont ornés d'un cycliste, d'un voilier et d'un avion (le dernier, abîmé, n'est plus identifiable).

Divers points de vue - Collection Ph. PonsDivers points de vue - Collection Ph. Pons
Divers points de vue - Collection Ph. Pons
Divers points de vue - Collection Ph. PonsDivers points de vue - Collection Ph. Pons

Divers points de vue - Collection Ph. Pons

La construction du viaduc d’Anthéor dura 2 ans de 1860 à 1862 . édition RELLA . collection Ph P

En novembre 1943, le viaduc fut partiellement détruit, document extrait du livre de Marcel Carlini - Le temps retrouvé.

Dans les années 1950-60, avec les congés payés, le tourisme de masse se développe. Collection Ph Pons
Dans les années 1950-60, avec les congés payés, le tourisme de masse se développe. Collection Ph Pons

Dans les années 1950-60, avec les congés payés, le tourisme de masse se développe. Collection Ph Pons

Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.
Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.Histoire de « La Corniche d’Or » : 27 Km de panorama, 183 virages.

La Corniche d’Or sera intégrée à la Nationale 7 de 1904 à 1937. Elle devient ensuite la nationale 98, puis en 2006 elle est déclassée en départementale D 559 dans le Var et en D 6098 dans les Alpes Maritimes, mais aux yeux de tous elle demeure la Corniche D’Or ou Corniche de l’Esterel, avec 183 virages, longue de 27 km dont 20 Km de montée, 2 cols : Auriasque (201m) et Testanier ( 312m). Elle croise 7 fois le tracé du train sans aucun passage à niveau. Elle redevient la N7 à l’entrée de Cannes à Mandelieu-la-Napoule.

Affichette publicitaire 30x40 pour la SACO, société des  Auto-Cars de la Corniche d’Or – collection Ph Pons

La construction de La Corniche d’Or a permis le développement de toute la région de l’Esterel.

Elle demeure une des plus belles route de France, voire du Monde.

 

 

1937 - poésie d'Edmond Rocher - collection Ph .Pons

Anecdotes familiales confiées par Frédéric d’Agay

- Historien -

La visite de la première voiture ayant emprunté la Corniche d’Or et venant de Cannes au château d’Agay chez mon arrière-arrière-grand-mère, était son neveu Antoine de Geofroy, accompagné de sa cousine, Mme de Vilmorin, mère de Louise de Vilmorin qui sera fiancée à Antoine de Saint-Exupéry frère de ma grand-mère d’Agay…. Amusant non?

Photo réalisée en 1903 par les photographes du  TCF MM. Branger/Doyé et parue dans le Monde Illustré N° 2403. Sur la gauche le château d’Agay.

Photo réalisée en 1903 par les photographes du TCF MM. Branger/Doyé et parue dans le Monde Illustré N° 2403. Sur la gauche le château d’Agay.

C’est une histoire racontée par ma grand tante qui devait avoir une dizaine d’année. Son petit frère, mon grand-père, devait avoir 4 ans ou 5 ans et il nous racontait que lorsqu’une voiture arrivait de St Raphaël, on l’entendait depuis la descente du Dramont et il courait alors en haut de l’allée du château pour la voir passer sur la nouvelle route de la Corniche. Une route existait à Agay depuis la construction du phare et s’arrêtait au phare. Quant au chemin carrossable qui menait au château il existe depuis le 17e siècle et empruntait en gros la route de Valescure actuelle car il allait directement à Fréjus, rejoindre les autres routes carrossables, St Raphaël n’était relié que par un chemin muletier…

1904 - Rade d’Agay, carte postale Edition Maillan –Collection Ph Pons

1904 - Rade d’Agay, carte postale Edition Maillan –Collection Ph Pons

La seule construction dans la rade est le château d’Agay qui sera détruit par les Allemands en 1944.

 

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Le mardi 30 avril 2019, Nicolas Pascal, journaliste à Var Matin, dans sa rubrique "il y a 120 ans", a repris et cité une partie de notre article :

 

 

Sources Iconographiques

Un grand merci aux très nombreux éditeurs de cartes postales qui existaient dans les années 1900.

Les éditions LL ( Lévi et Neurdein - Paris) – W. Stocker (Cannes ) - Laurent ( St Raphael) – Maillan ( Cannes) - IRIS (  Nice ) – Rella -  SEPT ( Nice ) - AJAX (  Monaco ) - Montluet ( Nice ) - MAR ( Nice )

Avec une mention particulière pour la qualité des photographies des frères GILETTA ( Nice )

Pour mémoire les photographes utilisaient à cette époque des chambres photographiques, des émulsions argentiques sur des plaques en verre de format 9x12 cm ou 13x18 cm. Matériel très lourd, volumineux,  qui nécessitait un trépied et d’un voile noir pour visualiser l’image sur un verre dépoli. Les émulsions étaient très peu sensibles ce qui explique que tous les personnages ou véhicules sont arrêtés dans des poses figées.

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