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Publié le 10 Mars 2022

communiqué du groupe PVCP

Accord avec Alcentra, Fidera, Atream et les principaux créanciers posant des bases solides pour la mise en œuvre de la nouvelle stratégie du Groupe, RéInvention 2025

 

Dans le cadre du processus d’adossement annoncé le 20 décembre 2021 en lien avec l’objectif de renforcement de ses fonds propres engagé depuis près d’un an, le Groupe Pierre & Vacances – Center Parcs annonce avoir conclu le 10 mars 2022 un accord (l’« Accord ») avec Alcentra (créancier financier du Groupe), Fidera (également créancier financier du Groupe) et Atream (bailleur institutionnel du Groupe) (les « Investisseurs »), ainsi qu’avec ses principaux créanciers bancaires, ses créanciers Euro PP et ses principaux porteurs d’Ornane (le « SteerCo »).

Aux termes de l’Accord, les parties se sont engagées à soutenir et réaliser toutes les démarches et actions raisonnablement nécessaires à la mise en oeuvre et à la réalisation des opérations de restructuration notamment au niveau de Pierre et Vacances SA (la « Société ») qui y sont décrites (les « Opérations de Restructuration »). L’Accord prévoit également que, sous réserve d’exceptions limitées, les créanciers signataires s’interdisent de céder leurs créances jusqu’au 16 septembre 2022.

Cet Accord répond aux objectifs de la Société et de son fondateur de préserver l’intégrité du Groupe et de parvenir à une structure financière équilibrée en réduisant son endettement et en sécurisant les liquidités nécessaires pour lui permettre de déployer son plan stratégique RéInvention 2025.

Comme annoncé dans le communiqué de presse en date du 20 décembre 2021, et sans préjudice de conditions suspensives détaillées ci-après, la réalisation des Opérations de Restructuration permettra principalement :

    • l’injection de 200m€ de fonds propres, pour renforcer le bilan du Groupe en vue de la mise en oeuvre de son plan stratégique RéInvention 2025, par : (a) une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription de 50m€ environ, ouverte à l’ensemble des actionnaires existants et intégralement garantie par Alcentra et Fidera ;
      1. une augmentation de capital de 150m€ environ, réservée : (i) à Alcentra et Fidera, à hauteur d’au moins 45m€ environ, et d’au plus 75m€ chacun environ ; (ii) à Atream à hauteur de 30m€ ; (iii) à SPG (créancier financier du Groupe) à hauteur de 9m€ ; et
      1. aux titulaires d’Ornane hors SteerCo à hauteur de 21m€,

Alcentra et Fidera s’engageant à souscrire, en numéraire, à parité (sauf allocation différente convenue entre eux) les actions nouvelles réservées à chacun des bénéficiaires ci-dessus (hors Alcentra et Fidera) qui n’auraient le cas échéant pas été souscrites par ceux-ci.

    • le désendettement massif du Groupe, avec notamment la conversion en capital de près de 552m€ de dette non sécurisée, portant sur : (i) le Prêt Garanti par l’Etat de 240m€ obtenu en juin 2020 (le « PGE 1 »), à hauteur d’un montant converti de 215m€ (le solde, soit 25m€, étant remboursé par la Société à la date de réalisation des Opérations de Restructuration) ; (ii) la dette obligataire Euro PP à hauteur d’un montant converti d’environ 129m€ ;

(iii) la dette Ornane à hauteur d’un montant converti d’environ 98m€ ; (iv) la dette bancaire non sécurisée à hauteur d’un montant converti d’environ 110m€.

 

Gérard Brémond a déclaré :

« La signature de l’accord avec le consortium Alcentra, Fidera et Atream assure l’indispensable restructuration financière du Groupe après le cataclysme de la crise sanitaire. Cet accord implique le changement de contrôle du Groupe, mais son intégrité sera maintenue par le consortium qui adhère pleinement au plan stratégique RéInvention 2025 porté par Franck Gervais et les 12.000 collaborateurs du Groupe. Quant à moi, je resterai mobilisé par le futur du Groupe en qualité de conseiller stratégique et contributeur actif aux activités immobilières. Plus que jamais, je suis confiant dans le succès et la pérennité du Groupe, dans le respect de ses valeurs. »

Franck Gervais, Directeur Général du Groupe, a déclaré :

« Une étape historique est franchie aujourd’hui, elle symbolise la nouvelle dynamique que j’ai voulu insuffler depuis mon arrivée à la tête du Groupe en janvier 2021, et concrétise la stratégie 2025 et la vision que nous partageons avec toutes les équipes. La signature de cet accord est l’accomplissement d’un travail collectif acharné de tous les collaborateurs, que je remercie pour leur courage, leur ténacité et leur confiance. Nous allons ensemble réinventer ce nouveau tourisme de proximité à impact positif et gagner des parts de marché auprès des nouvelles générations. Je remercie les représentants du groupe d’investisseurs composé d’Alcentra, de Fidera et d’Atream pour leur confiance et l’opportunité qu’ils nous donnent d’ouvrir une nouvelle ère et de construire l’avenir de notre groupe avec fierté. Fort de cette restructuration financière, de ses 4 marques, et de ses 12.000 femmes et hommes, le Groupe dispose de bases solides pour déployer la puissance de sa stratégie RéInvention 2025. Je suis convaincu que ce Groupe, créé par un homme visionnaire, Gérard Brémond, saura écrire une nouvelle histoire pour devenir le leader européen du tourisme de proximité réinventé. »

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Pierre & Vacances - Center Parcs, repris par deux fonds britanniques, change de modèle

par Clément Guillou

Publié aujourd’hui à 09h49, mis à jour à 10h06 

 

Le sauvetage du groupe implique que l’Etat devienne actionnaire indirect du leader européen de la résidence de tourisme. Le nouveau projet acte la fin de la « nouvelle propriété » et doit sauver l’immense complexe Villages Nature.

Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs a finalisé, dans la douleur après de complexes négociations avec ses créanciers et les repreneurs, une nouvelle organisation, annoncée le jeudi 10 mars : le fondateur Gérard Brémond conserve moins de 4 % des parts de son groupe, les fonds d’investissement britanniques Fidera et Alcentra (entre 20 % et 25 % chacun) deviennent les nouveaux propriétaires, associés au gérant français d’actifs immobiliers Atream, qui jouera un rôle plus industriel. Le directeur général, Franck Gervais, arrivé au milieu de la tempête Covid, reste en place. Sous ses ordres, la relance de l’activité, sous le leitmotiv du tourisme responsable et local, a été plus vive que prévu, et l’entreprise vise un retour aux bénéfices dès cet exercice.

Une restructuration financière très complexe a été échafaudée pour sauver le groupe de la faillite, coulé par dix exercices déficitaires consécutifs et la pandémie de Covid-19, qui a creusé sa dette jusqu’à des profondeurs abyssales. La dette brute du groupe, 1,1 milliard d’euros, est pour moitié convertie en capital, y compris la quasi-totalité du prêt garanti par l’Etat (PGE) – 215 millions des 240 millions d’euros. L’opération implique que l’Etat deviendra « actionnaire indirect de Pierre & Vacances, soit via une fiducie exercée par les banques qui détiennent le PGE, soit via un autre mécanisme à déterminer », explique-t-on au sein du groupe. Une situation que Bercy souhaitait éviter au début de la pandémie, mais qui était la condition du succès de l’opération.

La fin de la promotion immobilière

Pour le leader européen de la résidence de tourisme, qui compte aussi les marques Adagio (résidences hôtelières urbaines) et Maeva (campings et plates-formes de distribution), c’est aussi un changement de modèle radical : la fin de la « nouvelle propriété », qui faisait appel aux particuliers pour financer, avec une incitation fiscale, la construction de nouveaux projets. L’investissement foncier est dissocié de l’exploitation touristique, qui devient la raison d’être d’un groupe autrefois porté par la promotion immobilière.

Les nouveaux propriétaires, en retournant de fond en comble les chiffres de la maison Pierre & Vacances, ont déjà eu l’occasion de se rendre compte du défi que représentera le redressement du groupe.

 L’exploitation de nombre de résidences déficitaires devrait être abandonnée. 

Le dossier de Villages Nature, sorte d’immense Center Parcs partagé avec Disneyland près du parc d’attractions, est également problématique : il fera l’objet d’un protocole de conciliation sous l’égide du comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), à l’issue duquel Pierre & Vacances entend devenir seul propriétaire du complexe, en raison de désaccords stratégiques avec Disneyland Paris.

 

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Publié dans #2022, #3C - P&V

Publié le 22 Décembre 2021

   Après avoir fortement souffert de la crise sanitaire de la Covid-19, Pierre & Vacances Center Parcs (PVCP), numéro un européen des résidences de loisirs a annoncé, ce lundi 20 décembre 2021, être entré en négociations exclusives avec un groupe d’investisseurs: Alcentra, Fidera et Atream.

Les futurs actionnaires majoritaires assurent vouloir poursuivre la mise en place du plan stratégique présenté, il y a quelques mois, plan visant à redresser l’entreprise et à accélérer une montée en gamme nécessaire.

 

La recapitalisation

D'un montant de 200 millions d'euros, cette recapitalisation comporte deux volets:

  1. Une augmentation de capital de 50 millions d'euros ouverte à tous les actionnaires mais garantie par Alcentra et Fidera.
  2. Un second apport de fonds propres par les nouveaux actionnaires
    • Alcentra et Fidera pour 150 millions d'euros
    • Atream pour 30 millions d'euros
    • le reste à apporter par des créanciers obligataires désirant participer.

L’endettement actuel de 1,1 milliard d'euros environ serait réduit par la conversion en capital d'environ 550 millions d'euros de dettes. Cette somme comprend notamment le prêt garanti par l'Etat (PGE), et octroyé par une dizaine de banques françaises, de 240 millions d'euros. La conversion de ce PGE en capital reste toutefois soumise à l’accord de l’état et à des validations  juridiques.

L’objectif est de ramener l'endettement net du groupe à environ 132 millions d'euros au 30 juin 2022 contre 530 millions à fin septembre 2021.

Cet espoir reste bien sur fortement dépendant  de l'évolution de l'activité du groupe, notamment en raison du contexte sanitaire qui persiste. 

L’abandon  consenti à contre-cœur de plusieurs mois de loyers par plus de 16000 bailleurs individuels (80%) a très certainement contribué « utilement » à la signature de cet accord de recapitalisation.

Pour mieux assurer son avenir, l’entreprise se tourne désormais résolument vers l'investissement des institutionnels.

L’activité immobilière (nouveaux sites et vente d’appartements) serait externalisée via la création d’une nouvelle société foncière dont les modalités restent encore à préciser. Cette activité serait réalisée par une société foncière créée par Atream avec d'autres partenaires s'appuyant sur une entreprise de prestation de services dont Gérard Brémond serait actionnaire à 70%.

 

L’avenir des différents sites

La direction de Pierre et Vacances affirme qu’un recentrage sur les Center Parcs, (souvent présentés comme la pépite du groupe) et la cession des actifs les moins rentables ne font pas partie aujourd’hui des plans d’avenir.

Toutefois l’actionnariat étant profondément modifié, les choses pourraient évoluer surtout compte tenu des incertitudes sanitaires pesant sur les activités à venir.

 

En conclusion

Même si l’horizon s’éclaircit quelque peu, l’avenir reste incertain pour les sites ayant déjà une « certaine ancienneté ». Pour ces sites, l’anticipation vers une autonomie future n’est probablement pas à considérer comme un travail inutile.

L’état qui a versé 270 millions d’Euros sous forme de PGE continuera à avoir un œil attentif sur l’évolution du groupe.

Le sujet est également sensible sur le plan de l’aménagement du territoire et pour la Caisse des dépôts qui possède beaucoup d’appartements Pierre et Vacances.

 

Nous restons attentif sur les impacts que pourront avoir ces rapprochements.

 

Pour en savoir plus sur les nouveaux actionnaires :

https://www.alcentra.com

https://www.fidera.eu/

https://www.atream.com/

 

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Rédigé par PhP

Publié dans #2021, #3C - P&V

Publié le 26 Novembre 2021

  Vous trouverez ci-joint la copie du dernier article de la journaliste économique Martine Denoune sur les dernières propositions adressées par le groupe PVCP a quelques jours de la fin de la conciliation qui se termine le 02/12/2021.

 

Le blog de Martine Denoune : https://mdenoune.com

Nous en profitons pour rappeler que pour CAP ESTEREL, nous n’avons eu peu de retour sur les options prises par les bailleurs encore en bail ou non signataires du nouveau bail.

En dehors de l’accord avec les propriétaires bailleurs il ne faut pas oublier que le redressement de PVCP reste essentiellement dépendant de l’arrivée d’un nouvel investisseur fiable.

Le bureau du 3C

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Publié le 27 Septembre 2021

Ce message du cabinet GOBERT concerne les propriétaires encore en bail ayant reçu de P&V un avenant.

SCP Gobert et Associés

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Publié le 8 Septembre 2021

Ce flash concerne UNIQUEMENT les 320 propriétaires actuellement en bail à Cap Esterel.

>>>>  Les 230 ex-bailleurs ( fin de bail en 2020) sont toujours totalement ignorés par P&V.

Les éléments suivants ont été communiqués en avant-première en visio ce matin à certains Présidents d'Association, M. Menigault ayant oublié le 3C ...

Les taux d'occupation ayant été satisfaisants en juillet, août et la tendance étant favorable pour septembre,  P&V propose une amélioration à l'avenant du 8 juillet.

Les propriétaires ayant déjà signé l'avenant se verront appliquer les nouvelles conditions sans qu'il soit besoin de re-signer quelque chose.

L'amélioration consiste à avoir un paiement à 100% des loyers sur le second semestre 2021 (au lieu des 72,5%, avenant option 1).

Le nouvel avenant sera proposé au 15/09 aux personnes n'ayant pas encore signé et il sera alors à renvoyer avant le 15/10.

Le nombre de mois impayés passe de 9.5 à 7.15

 

Le taux de réponse actuel est - globalement pour l'ensemble des marques - 54% de signatures :

- pour P&V : 61% de signatures, surtout dans les petites résidences.

- pour Center Parcs : 35% de signatures

- pour Adagio: 50%

Seulement 35% des propriétaires ont Center Parcs ont signé. Il y a encore de gros risques de contentieux. Cela relativise le « prétendu succès » de l’avenant.

 

 Il y aura une communication de P&V en fin d'après-midi aux propriétaires actuellement en bail , via un mail.

 

 

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Publié le 15 Juillet 2021

La conciliation entre P&V (représentés par des cabinets d’avocats, menés par Maitre Abitbol) et ses débiteurs bailleurs s’est terminé à la demande du Président du tribunal de Commerce de Paris.

P&V aurait dû envoyer à tous un avenant au contrat de bail associé à une « annexe 2 » pour rembourser les frais d’avocat à ceux qui en avaient mandaté.

Les bailleurs individuels sont largement mis à contribution pour combler le déficit du groupe, il vous appartient maintenant individuellement de valider ou pas, en signant, l’avenant rédigé par le groupe P&V.

 

Remarques :

  1. Du fait que seuls 320 baux sur 550 ont été renouvelés en 2020, les chiffres d’affaires sur les années 2021 et suivantes seront nécessairement très inférieurs à ceux qui serviront de comparaisons dans l’option 2.
  2. Certains s’étonnent, en se connectant au site P&V, de ne pas voir figurer les bons de 900€ prévus. En fait ils apparaissent une fois les informations entrées sur le site P&V après avoir fait « envoi ».

 

Des bailleurs n’ont pas reçu l’avenant et/ou l’annexe 2 que doit leur envoyer Pierre & Vacances, le cabinet Gobert a mis en ligne deux formulaires permettant de compenser ce manque. 

 

  • Pour les copropriétaires étant actuellement en bail et ayant reçu l’avenant mais pas l’annexe 2 :

Il vous faudra remplir le formulaire :

 https://zfrmz.eu/BD19LswR5NWkdmKhQMAM

et

1.       confirmer la signature de cet avenant

2.       récupérer l’annexe 2 signée par le cabinet GOBERT que vous devrez renvoyer à Pierre et Vacances

3.       solder, le cas échéant, le montant des honoraires pour ceux qui ne l’auraient pas fait.

 

  • Pour les copropriétaires ayant été en bail en 2020 mais n’ayant pas resigné de bail ou encore en bail mais n’ayant pas reçu l’avenant :

Il faut remplir le formulaire : 

https://zfrmz.eu/xF7gDWifuRbF8sOFMuOk,

Avec ce formulaire vous joindrez le bail échu en 2020.

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Publié le 19 Juin 2021

Message reçu hier soir à 23h10, de notre avocat , Christophe Jervolino, du cabinet Gobert.

Bonsoir,

   Vous avez été informés notamment par des échanges et conférences distancielles des divers aspects principaux de cette conciliation très difficile, ou plus précisément celle qui concerne le groupe dit des «propriétaires individuels».

   Nous revenons vers vous après plusieurs semaines à échanger et travailler avec les dirigeants et avocats de PIERRE ET VACANCES.

   Nous avons reçu des informations précises concernant à la fois les graves difficultés de votre preneur à bail.

   Nous avons exposé vos difficultés présentes et celles à venir, sachant que les situations des bailleurs sont extrêmement différentes, non seulement par marques, mais aussi par résidence.

   A notre connaissance et à ce jour, le redressement de ce groupe est loin d’être acquis, et une procédure collective ne peut être exclue.

   Nous avons aussi reçu des indications sur les objectifs à atteindre pour permettre à ce groupe de se redresser.

   Nous avons proposé, avec un autre cabinet d’avocats, différentes propositions de nature limiter et à compenser vos pertes de loyer.

   Le groupe va vous adresser très probablement dans les jours qui viennent un projet « d’avenant » à bail. Cet avenant devant déterminer des abandons de créance de loyer, et des contreparties diverses.

   Tous munis de ce document, nous serons alors en mesure d’en analyser avec vous le contenu, ses  avantages et inconvénients, et de vous donner notre opinion.

 Cordialement

 Christophe JERVOLINO

cjervolino@gobert-associes.com

Avocat associé

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 7 Juin 2021


Ci-dessous, en collaboration avec le collectif du Village de Pont Royal (C2PR), le corps du texte que nous avons aussi envoyé par courrier à :
Monsieur Bruno LE MAIRE Ministre de I ‘Economie, des Finances et de la Relance

Copies à
- Mr Emmanuel MACRON, Président de la République
- Mr Jean CASTEIX, Premier Ministre
- Mr Jean-Baptiste LEMOYNE, Secrétaire d'Etat au Tourisme

    Avec l’autorisation de l’association C2PR de Pont Royal, vous trouverez ci-dessous les termes du courrier qui vous a été envoyé le deux juin courant par cette association. En effet ce texte est duplicable dans pratiquement tous les sites gérés par Pierre & Vacances, et correspond au sentiment de trahison des bailleurs quant-au déroulement de la conciliation demandée par Pierre & Vacances.

            Nous pouvons ajouter dans le cas de Cap Esterel que plus de 200 bailleurs ont été purement et simplement exclus de la conciliation sans aucune raison. (sont concernés par cette exclusion tous les propriétaires qui ont refusé de resigner le bail)

Aujourd’hui, la conciliation engagée vis-à-vis des "petits bailleurs" est quasiment terminée sans qu’aucune communication du conciliateur ne nous ait été adressée !

En effet, la démarche orchestrée par un conciliateur peu prolixe nous apparaît bien opaque, d’autant plus qu’elle segmente les créanciers par classes, en les dissociant les unes des autres : "petits bailleurs" d’un côté, investisseurs institutionnels de l’autre, banques traitées à part, ....

Elle n’associe nullement ces classes de conciliation distinctes dans la recherche d’une solution pérenne et équitablement partagée entre tous : à nos yeux, cela démontre sans nul doute que leurs intérêts sont très éloignés les uns des autres... particulièrement des nôtres !

Bien que représentés par un cabinet d’avocats "agréé par le conciliateur", les propriétaires bailleurs que nous sommes sont démunis et semblent bien être la "variable d’ajustement" traitée avec désinvolture ... voire un certain mépris ...

Concernant les avocats qui représentent les intéressés du cercle 1 de la conciliation, ils ont bien participé, directement, à des discussions menées avec Pierre-et-Vacances, ce dernier semblant orchestrer lui-même cette démarche de « pseudo-conciliation »... Les avocats du cercle 2 (suite à initiative également du conciliateur) ont juste été invités à une réunion qui s’est tenue le 18 mai 2021 (soit 3 mois et demi après le démarrage de la procédure !!!) et au cours de laquelle Pierre et Vacances a présenté lui-même l’avancée des discussions du cercle 1 ... Et encore a-t-il fallu rappeler le responsable de Pierre et Vacances qui allait quitter la séance de visioconférence pour une autre réunion (sans doute plus importante) !

Sous prétexte de la confidentialité, nous les propriétaires bailleurs n’avons pas le droit de connaître les chiffres de l’état financier actuel ainsi que les projections pour l’avenir et les hypothèses prises pour établir ces projections. Quelques « bruits de couloir » ont cependant été distillés comme quoi Pierre et Vacances devrait pour l’avenir (quand ??) se séparer de l’exploitation d’un tiers de ses résidences (plutôt ??? les résidences anciennes qui ont pourtant fait le renom du groupe à l’époque !) et/ou se défaire de 4000 lots (sur 18000 environ) - ce qui semble cohérent en ce qui concerne les divers « bruits de couloir ».

Pierre et Vacances refuse cependant de dire quels sont les sites concernés,

Pierre et Vacances refuse de donner des explications (lorsqu’on lui en demande) sur les chiffres des comptes d’exploitations - qu’il a bien eu du mal à diffuser alors que la loi l’y obligeait depuis longtemps, même les avocats n’étaient pas arrivés à les obtenir en janvier (avant le démarrage de la conciliation) II!

Pierre et Vacances émet des autofacturations négatives illicites.

Pierre et Vacances ne rembourse pas la totalité des charges de copropriété ainsi que le bail le stipule quand « son » syndic SOGIRE a été remplacé par un autre syndic indépendant !

Les lois qui ont été mises en place et votées (et/ou renforcées en ce qui concerne la conciliation judiciaire pendant la crise sanitaire) lui permettent de faire ce qu’il veut pendant de longues périodes. 

Va-t-on laisser faire cela encore longtemps ?

Aujourd’hui, alors que l’on est arrivé à la fin de la période des 4 mois 

(conciliation judiciaire ouverte le 2 février 2021), le conciliateur indique qu’il va prolonger la procédure de conciliation de 4 mois, et peut-être même 6 jusqu’au terme de la période de prolongation prévue par la loi (soit le 2 décembre 2021) ; en même temps (??), c’est Pierre et Vacances qui diffuse une newsletter (N°5, voir en PJ) le 27 mai 2021 qui signale s’apprêter à adresser pour le 7 juin à chaque « petit propriétaire bailleur » un avenant (à son bail) demandant - au nom des conséquences de la crise covid - un ABANDON de 9,15 mois de loyer sur 2020 et 2021 !

Et, en plus, comme si cela ne suffisait pas, afin de faire pression afin que les propriétaires signent, il est écrit que les « éventuelles aides de l’Etat » (s’il y en a ??) qui seraient attribuées à Pierre et Vacances ne seraient attribuées (proportion à définir) qu’aux propriétaires signant l’avenant  

Laisserez-VOUS faire cela ?

On nous dit également qu’en cas de non-signature de l’avenant, la seule solution est de partir dans l’aventure d’une procédure très longue où nous pourrions n’être payés qu’au bout de 10 ans et aussi que nos créances - pourtant explicites - pourraient être contestées ... et qu’on est parti pour au moins plusieurs années de procédures !

Il nous semble temps que ce régime de la peur et du chantage cesse au plus vite, car la colère gronde ... alors que les investissements qui ont été proposés aux « petits bailleurs » étaient considérés comme des investissements de « bon père de famille », avec des loyers garantiset pour lesquels personne n’avait informé l’acquéreur que l’on ne pouvait se défaire de son bien à l’échéance du bail que moyennant une indemnité d’éviction pouvant être élevée : en fait le locataire (en général une Société) fait ce qu’il veut et quand bon lui semble alors que l’investisseur est en fait « pieds et poings liés » : de cela personne n’a informé l’acquéreur, ni le vendeur, ni les divers intermédiaires ou autorités administratives qui auraient dû le faire.

Il va falloir que tout ceci soit mis sur la place publique et il serait donc préférable que les sujets qui fâchent soient réglés rapidement, mais pas sous la pression et le diktat de groupes comme Pierre et Vacances qui (si on lit à travers les lignes du Plan Ré Invention présenté le 18 mai par son nouveau Directeur Général) semble vouloir poursuivre ces mauvaises pratiques comme si de rien n’était et attraper de nouveaux investisseurs dans la nasse.

Le sujet est fondamental, il est inacceptable qu’une Société comme Pierre et Vacances Center Parcs, avec les appuis politiques qu’il doit encore avoir, agisse comme il le fait actuellement envers ses propriétaires bailleurs, ironiquement encore dénommés « ses chers propriétaires » ou « ses chers partenaires ». Les masques sont tombés, la crise sanitaire en aura été le révélateur, et les pratiques - qui existaient déjà avant ainsi qu’une vraisemblable très mauvaise gestion - vont être mises au grand jour : nous exigeons d’être traités avec égard par ce Groupe et ses dirigeants, car c’est bien nous qui avons contribué à l’existence du fond de commerce par nos investissements immobiliers.

Nous ne méritons pas en effet d’être traités comme nous le sommes aujourd’hui à travers cette « pseudo conciliation » complètement déséquilibrée et d’être considérés comme des pigeons que l’on « plume » au fil des années.

Nous voulons la vérité et connaître les tenants et aboutissants des comptes d’exploitation de nos résidences depuis le début de l’exploitation, même si cela dérange, nous voulons des explications sur le niveau de rentabilité, nous voulons savoir quel est le devenir de l’exploitation de nos sites.

Les dirigeants en place ne pourront s’exonérer de venir s’expliquer sur leur gestion et les « montages » mis en place,
nous voulons de plus que des engagements fermes soient pris sur l’avenir de nos résidences : ce sont des CONDITIONS IMPERATIVES PREALABLES pour pouvoir discuter d’éventuels aménagements de loyers (pour ceux qui sont liés à la crise sanitaire), mais pas d’abandons ou de franchises (terme employé par P&V).

Compte tenu de la forte colère des propriétaires bailleurs individuels, de la perte de confiance totale en cette Société (qui n’a apparemment encore pas bien compris la profondeur du malaise) et de l’importance des « efforts » demandés aux bailleurs sans réelles contreparties, compte tenu de la recherche des responsabilités qui va devoir être opérée, nous adressons une copie de ce courrier auprès du Président de la République et de Monsieur le Premier Ministre, car il nous apparaît problématique que vous n’interveniez pas et en particulier n’assumiez pas les propos tenus « ce n’est pas aux petits bailleurs de payer » et que « vous nous laissiez tomber ».

Nous attendons donc des réponses et des actes rapides, qui montreront que nous avons enfin été entendusainsi qu’une remise à plat de la procédure de conciliation vis-à-vis de tous les propriétaires individuels et de leurs avocats qui apparaît aujourd’hui totalement déséquilibrée au seul bénéfice de l’exploitant de tourisme Pierre et Vacances Center Parcs.

Ce n’est pas « demain » qu’il faut envisager de régler les problèmes par des nouvelles lois, c’est facile de dire qu’il faudrait désormais afficher des avertissements quant à la nature des investissements en résidence de tourisme qui deviendraient alors « un placement risqué », c’est TOUT DE SUITE qu’il faut régler le cas « Pierre et Vacances » en le ramenant à la raison et en recherchant les responsabilités si l’état financier est vraiment désastreux.

Pour le moment, rappelons que Pierre et Vacances Center Parcs loue et va louer les biens des propriétaires individuels sans leur payer les loyers - qui sont quand même prévus au bail qu’il a lui-même établi N’y a-t-il pas là un VRAI PROBLEME ?

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de notre haute considération.

Pour l’association C2PR, Le président Jacques Laroche

Pour le Collectif des Copropriétaires de Cap Esterel / 3C - J F Denes

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Publié le 29 Mai 2021

CONCILIATION , l’offre de P&V jugée inacceptable

Pierre et Vacances/loyers impayés: 900 propriétaires particuliers dénoncent une offre "inacceptable"

AFP Publié le 28/05/2021 - 16:15

PARIS, 28 Mai 2021 (AFP) - Cinq associations de propriétaires particuliers de cottages au sein de Center Parcs qui réclament le règlement de loyers non versés pendant la crise sanitaire, jugent vendredi "inacceptable" la proposition que leur a faite le groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, d'abandon de "7 mois et demi de loyers".

Quelque 900 propriétaires au sein des domaines Center Parcs des "Trois Forêts", "du Bois aux Daims", des "Bois Francs" et des "Hauts de Bruyère" ainsi que "Villages Nature Tourisme" ont lancé une procédure judiciaire début février devant le tribunal judiciaire de Paris.

Ils espèrent obtenir le règlement de "plusieurs millions d'euros" de loyers non versés par le numéro un européen des résidences de loisirs, exploitant de ces sites, pendant les mois où ces hébergements ont été fermés ou sous-occupés, en raison des restrictions liées au Covid-19.

Or Pierre et Vacances, dont l'activité a été laminée par la pandémie, leur a fait une proposition qu'ils qualifient d'"inacceptable, pour ne pas dire scandaleuse", dans un communiqué de presse publié vendredi, car elle les amènerait à "abandonner 7 mois et demi de loyers pour la période du 15 mars 2020 au 30 juin 2021, et 27,5% de leurs loyers du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2021".

"Nos clients sont furieux", dit à l'AFP leur avocat Me Patrick Tabet, car "si un échelonnement de la dette de loyers aurait pu être accepté, une demande d'abandon pur et simple, aussi importante, reflète un réel mépris".

Les bailleurs "se sentent trahis par Pierre et Vacances qui leur impose un diktat: sur 10 mois de loyers, nous en perdons 7 mois et demi et ils n'en paient que 2 et demi: en quoi est-ce équilibré ?" demande Véronique Prudhomme, présidente de l'association des "Bois Francs" qui réunit 275 bailleurs à la situation financière "souvent critique" car dépendants des loyers pour faire face à leurs propres échéances.

Ils réclament en outre une "équité de traitement" avec les "gros institutionnels" propriétaires d'hébergements tels qu'Allianz, la Maif, la Macfs, Groupama, La Française.

Du côté de Pierre et Vacances-Center Parcs, une porte-parole indique que ces propositions ont "reçu le soutien de plusieurs représentants des propriétaires" et ont été faites aussi aux créanciers institutionnels.

Quelque 18.800 particuliers sont propriétaires de 57% du parc du groupe - 30% des Adagio, 50% des Pierre et Vacances et 20% des Center Parcs- et ont reçu en 2019 environ 160 millions d'euros de loyers.

En difficulté financière, avec une dette qui a bondi à 330,6 millions d'euros, Pierre et Vacances a obtenu un refinancement allant jusqu'à 300 millions d'euros de ses partenaires.

Ce communiqué de l'AFP a été repris ce matin par le site Capital .fr

 

 

En cliquant sur ce lien , vous trouverez dans notre blog destiné aux propriétaires bailleurs CAPBAIL, le comte rendu de la Visio Conférence du cabinet GOBERT du Jeudi 27 mai, et la position du 3C.

 

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Rédigé par Bureau 3C

Publié dans #2021, #3C - P&V

Publié le 18 Mai 2021

©poudou99/ Wikimedia

Afin de doper sa rentabilité, Pierre et Vacances va investir 430 millions d'euros en cinq ans, dont 60% seront consacrés à ses domaines Center Parcs. Un plan qui doit lui permettre d'atteindre en 2025 un chiffre d'affaires de 1,83 milliard d'euros pour ses activités touristiques.

Publié le 18/05/2021 à 14h11

Montée en gamme en vue pour Center Parcs. Le numéro un européen des résidences de loisirs Pierre et Vacances va rénover ses parcs d'ici 2025 pour attirer une nouvelle clientèle, avec une offre plus qualitative et "verte", davantage centrée sur les activités familiales et aussi bien plus lucrative. Le groupe, qui "n'a pas généré de résultat net positif depuis neuf ans", doit "améliorer sa performance" grâce à une meilleure stratégie commerciale et une refonte de ses offres, a résumé Franck Gervais, ex-responsable pour l'Europe d'Accor, devenu début janvier directeur général du groupe, lors d'une conférence de presse en ligne.

Déroulant sa feuille de route pour les cinq ans à venir, M. Gervais a annoncé mardi un plan d'investissements et de rénovation ("Réinvention 2025") pour le groupe, dont l'activité a été minée par la pandémie de Covid-19, qui a divisé par deux son chiffre d'affaires au premier semestre de l'exercice décalé 2020-2021, la quasi-totalité de ses sites étant fermés. Ce plan prévoit 430 millions d'euros d'investissements en cinq ans, dont 60% seront consacrés à ses domaines Center Parcs. Il doit lui permettre d'atteindre en 2025 un chiffre d'affaires de 1,83 milliard d'euros pour ses activités touristiques, en croissance de 473 millions d'euros par rapport à 2019, générée à 80% par les Center Parcs.

Ces objectifs doivent être atteints grâce à une "modernisation radicale" du parc auquel sera consacré un "plan de rénovation massif" de 715 millions d'euros permettant à 62% des hébergements - parfois vieillissants, ce dont attestent les avis clients- d'atteindre la "catégorie premium ou supérieure" en 2025 (+16 points par rapport à 2019) et "une montée en gamme généralisée" des offres, a détaillé le directeur général.

Le groupe, qui regroupe les marques Center Parcs, Pierre et Vacances, Maeva et Adagio, veut "booster les dépenses sur site", car aujourd'hui "plus d'une réservation sur deux se fait sans aucune activité payante sur place" et côté restauration, un client ne dépense que 12 euros en moyenne, soit le prix d'"une formule sandwich", par séjour dans un Center Parcs, a-t-il précisé. "Cela ne peut se faire qu'en ayant des parcs où il fait bon consommer, où il y a une jovialité, du divertissement, de l'animation en permanence", a affirmé M. Gervais.

Cette refonte de l'offre comprendra davantage d'"activités familiales, qui ont un sens" -cuisine, maraîchage, activités culturelles....-, tandis que parents et enfants seront "autonomes", avec un bracelet connecté faisant office de porte-monnaie pour payer les activités et ouvrant les cottages. Aussi, les sites seront "éco-responsables": approvisionnement local à 100%, label européen Clé verte; les nouveaux sites qui ouvriront en Belgique, en France ("Landes de Gascogne" recyclera 99% de ses déchets), en Allemagne ou au Danemark, seront plus petits et mieux intégrés à leur environnement.

En revoyant sa stratégie commerciale, le groupe veut atteindre à terme 80% de taux d'occupation de ses Center Parcs contre 72% aujourd'hui, en attirant notamment une clientèle d'entreprises désireuse de faire des séminaires en pleine nature, et faire grimper de 35% le revenu par chambre disponible (RevPar), indicateur clé du secteur hôtelier, dans les domaines rénovés. Au sein de sa marque Pierre et Vacances, le groupe va développer à la montagne des resorts "légers" à "faible consommation énergétique" et pour la première fois, "trois hôtels lifestyle" - design, connectés, tournés vers une clientèle jeune-, où l'on passera "plus de temps dans les espaces communs", a décrit M. Gervais, que dans les chambres, qui seront "plus petites".

En outre "plus de 70 appart-hôtels" Adagio seront créés d'ici 2025, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni principalement. Aussi en termes d'exploitation, les "contrats de management" et les franchises, "moins risqués" seront privilégiés. Pour la première fois, le groupe a chiffré le poids de chacune de ses marques: Center Parcs devrait représenter 72% de l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) du groupe en 2025, contre 9% pour Adagio, 12% pour Pierre et Vacances et Maeva, et 7% pour l'immobilier.

 

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